19 SA + 1 jour

Mon foetus radioactif et moi-même patientons dans la salle d’attente de la gynécologue. La veille j’ai vomi mon thé du matin alors je suis contente un peu rassurée.

Évidemment tout va bien. Il y a un coeur qui bat, des mains en l’air, des pieds croisés et même un mini pénis. Je demande presque les statistiques de mort in utero pour les 5 mois à venir. La meuf pas glauque du tout. La gynéco me dit que le risque zéro n’existe pas et qu’il n’existera jamais. Que ce soit maintenant ou quand mon fils sera bien là en chair et en os. « Oui mais là je ne sens rien et je ne peux rien faire si quelque chose se passe mal. » Hashtag control freak. « C’est ça la grossesse : vous ne pouvez rien contrôler. » Ah c’est le grand retour du lâcher-prise. Bah j’ai pas fini de m’angoisser avec ça. ^^

Je repars avec un poster une photo format A4, « pour le papa » me dit-elle. Et rendez-vous dans 10 jours.

Coucou toi !

Ou devrais-je écrire : « Coucou vous ! » Mes bonnes vieilles copines : Angoisse et Dépression ! Ça faisait un bail non ? Ah vous n’étiez pas loin ?! J’aurais dû m’en douter. Je parie que je vous ai retrouvées au cabinet dentaire ! Cool …

Je ne sais pas si c’est le contrecoup des fêtes, cette impression d’isolement que je ressens de plus en plus (avec le télétravail je ne vois personne à part Lucien et ma pote en cloque qui passe chez moi une fois par semaine) ou « juste » mes angoisses qui ont atteint un niveau que je ne peux plus faire semblant d’ignorer. Ce matin j’ai fait ce que je me retenais de faire depuis un moment : avancer mon rendez-vous chez la gynéco. Parce que ma trouille que tout se soit arrêtée en silence dans mon ventre devient ingérable. Je lis qu’on doit sentir les premiers mouvements du bébé entre 18 et 20 SA. Je sais que ce n’est qu’une généralité, et que chaque grossesse est différente. Je le sais ! Mais vous connaissez les angoisses, c’est loin d’être logique. Ça me paralyse. Je perds toute envie, je veux juste rester planquée sous ma couette. Comme si j’étais en sursis avant l’évènement inéluctable. Avant je me sortais de tout ça avec une grosse bouffe, un LYSANXIA et un bon footing. Aujourd’hui mes moyens sont plus limités. Et ce n’est visiblement pas suffisant.

Lucien n’est pas du tout impacté par mes angoisses. Il parle à mon ventre. Mais hier, devant mon état, il m’a quand même encouragé à avancer mon rendez-vous avec la gynéco. « Comme ça on aura de nouvelles photos ! » Je n’avais pas la motivation d’appeler le secrétariat pour ça, mais Doctolib proposait un créneau pour mercredi matin … Bref : dans 48 heures je serai fixée rassurée.

Ps : et bonne année hein ! ^^

La radiographie panoramique dentaire …

La Sécu « offre » un examen de prévention bucco-dentaire à compter du 4ème mois de grossesse jusqu’au 12ème jour après l’accouchement. Bonne élève, je prends rendez-vous chez le dentiste sans attendre.

C’est mon premier rendez-vous dans ce centre, mon précédent dentiste étant parti à la retraite. Je remplis un formulaire, une assistante vient me chercher pour me faire passer une radiographie panoramique dentaire. Elle sort de la pièce le temps que l’appareil tourne autour de ma tête. Je ne tilte pas. Je vois ensuite la dentiste. Tout est Ok. Elle a ma radio sous le nez et ne fait aucune remarque particulière. Tout va bien.

Je repasse par le secrétariat avant de partir. La nana tique sur le papier de la Sécu. « Mais vous êtes enceinte ? Et vous avez fait la radio ?! » Bah oui, je l’ai inscrit sur votre foutu formulaire. Et non, j’ai pas pensé à le dire et personne ne me l’a demandé. Elle a l’air très embêtée puis qui me dit : « Prévenez-nous s’il y a un problème dans les prochains jours ou les prochaines semaines. » Pardon ?! Je commence à gentiment péter un câble, un dentiste se pointe. « Non mais au 4ème mois ça va normalement. Mais surtout il ne faut pas en faire plus d’une par an. »

Je ressors de là hyper rassurée. Il est trop tard pour joindre ma gynéco par téléphone. J’envoie un mail. Je préviens quelques copines. Et j’attends.

Sur fond d’angoisse(s) …

Noël est passé. En couple, puis avec mes parents et ma soeur, et enfin avec la famille de Lucien.

J’aurais aimé vous dire que ce Noël était exceptionnel. Mon premier Noël enceinte ! J’aurais pu / dû en profiter pleinement et sereinement. En vérité il y a ce Covid-19 qui met une chape de plomb sur … tout. Mon père qui porte les stigmates des merdes de santé suite à la double greffe de moelle osseuse. Ma mère over-stressée à l’idée de devoir déménager (la maison est rachetée pour être détruite et remplacée par un complexe résidentiel). Ma soeur qui vient de se séparer, habite loin (c’est son choix) et est triste de nous voir si peu. Et il y a moi, qui angoisse silencieusement sur ma grossesse en craignant toujours que ce bonheur prenne fin un matin sans prévenir. 

Nous ne nous étions pas vus depuis plus de trois mois. Une éternité comparée à notre rythme d’avant le confinement (de mars). C’était une bonne journée, malgré les larmes de ma soeur lorsque Lucien et moi sommes rentrés chez nous. En temps normal, j’aurais craqué aussi. Mais je n’ai pas pleuré depuis mille ans. En tout cas pas depuis la RT (au moins). Lucien a été plus émotif que moi lors du premier taux, de la nuit à Poissy ou encore quand on a découvert le sexe de notre futur enfant. De mon côté il y a un certain recul, presque comme un détachement. Je ne me réjouis pas à fond, mais du coup je ne m’effondre pas non plus. Je suis encore sous ZOLOFT 50 mg par jour, avec un suivi par le psychiatre une fois tous les deux mois. Peut-être est-il temps d’arrêter complètement cet antidépresseur ? Je n’arrive pas à savoir si cette gélule est responsable de cette relative froideur que je ressens au quotidien … J’ai vécu toute ma « vie émotionnelle » en montagnes russes avant de sombrer totalement après deux ans de PMA et de commencer le ZOLOFT (qui m’a littéralement sauvé la vie). Je sais que le post-partum sera un moment sensible … Mais d’ici là, est-ce que ça vaut vraiment le coup de continuer ? Peut-être que ça garde sous contrôle mes angoisses et que, sans ça, je serais H24 en panique ? Impossible de savoir.

Lucien et moi sommes officiellement propriétaires depuis quelques jours. Je me sens un peu dépassée par les travaux à faire, le déménagement à venir et l’appartement actuel à vendre avant fin 2021. J’ai peur que tout cela traine en longueur si je ne prends pas les choses en main. Lucien est tellement à fond dans son taf … Autant je prends le télétravail très à la cool, autant lui ne décolle pas de son écran entre 9 et 19 heures. Du coup j’ai l’impression que rien n’avance et ça a tendance à me rendre folle.

La liste de décisions futures me stresse aussi : crèche ou assistante maternelle ? Comment trouver quelqu’un de confiance ? Reprendre le boulot ou prendre un congé parental ? Aurai-je envie de laisser mon bébé de 4 ou 5 mois ? Quid des finances ? Autant de questions que j’aimerais ne pas avoir à me poser, mais Lucien ne l’entend pas de cette oreille. On vient d’acheter un appartement, il y a un crédit à rembourser …

Bref. Je suis loin d’être au top de la sérénité, même si objectivement et globalement tout va plutôt bien. J’en ai bien conscience et je ne me plains pas. Mais ces différents sujets trottent régulièrement dans ma tête … Je me poserais presque la question d’un suivi psychologique, histoire de parler de tout ça, voir si ça me détend un peu la nouille.

Ps : vous voulez rire ? J’ai fait relire tout ça à Lucien, comme souvent. Ça a ouvert la discussion et … j’ai pleuré ! ^^ Rebelote hier matin, quand j’ai reçu le cadeau d’anniversaire que m’a fait ma soeur. Ma sensibilité n’est peut-être pas si loin finalement !

Réflexion(s) du dimanche …

Ce matin Lucien m’a demandé : « Es-tu heureuse d’être enceinte ? » J’ai hésité quelques instants avant de répondre. Oui je le suis, parce que ça représente la dernière ligne droite dans notre désir de fonder une famille. C’est le quasi aboutissement des longues années de PMA et je suis vraiment contente que l’on y soit arrivé. Cette chance n’est pas donné à tout le monde. Pour autant, est-ce que j’aime être enceinte ? La réponse est moins évidente …

J’observe avec curiosité ce corps qui change et ces nouvelles rondeurs. Ça ne me dérange pas et ça ne m’inquiète pas pour la suite (contrairement à ce que l’on pourrait penser quand on sait que j’ai – à l’aise – 10 ans de troubles du comportement alimentaire au compteur). Ce qui me gêne le plus, c’est cette impression constante de ne pas être au top de ma forme. J’ai toujours un pet de travers ! Ce n’est pas grand-chose et c’est à chaque fois très banal, mais quand on est habituée à aller bien et à avoir un corps silencieux, bah c’est relou. Et puis il y a cette imprévisibilité : d’un jour à l’autre, tu peux passer d’un état général plutôt cool à celui de mollusque incapable de faire quoi que ce soit.

Je ne suis « qu’à » 16 SA (et des patates) et je ne connais pas encore le bonheur de sentir son bébé bouger dans son ventre. Peut-être que mon avis changera quand je découvrirai cela ? Ou peut-être pas. Quoiqu’il en soit, ça ne me culpabilise pas. On est loin de la grossesse idyllique que j’avais imaginée (mais j’avais rêvé grand). En tout cas jusqu’à maintenant.

Rassurez-moi : je ne suis pas la seule à penser comme ça ? 🙂

La consultation du 4ème mois !

Autant je n’ai pas particulièrement envie de dire à tout le monde que je suis enceinte, autant j’ai très envie de partager avec ceux qui savent. 🙂

Consultation du 4ème mois ce matin. Tout n’est pas totalement réglé côté nausées mais on est clairement sur un mieux. Retour à mon poids normal de 48 kilos. Je découvre les joies de la constipation (et apparement ce n’est que le début). Sinon RAS.

Petite échographie de contrôle (j’en aurai donc une chaque mois, je suis joie). Tout va bien. Le coeur bat, le placenta est comme il faut, le liquide amniotique aussi. La gynéco me demande si je veux connaître le sexe du bébé (« Ouiiiiiiii bien sûr ! Mais seulement si vous êtes sûre de vous ! ») et me propose d’office de l’écrire sur un bout de papier pour que je le découvre plus tard avec Lucien. Elle n’a aucun doute.

Surprise ! Moi qui avais le sentiment que c’était une fille … L’instinct maternel a ses limites apparement ahah ! Ce sera le premier garçon de la famille, puisque Lucien a déjà deux nièces. Nous sommes très heureux. 🙂 Je l’ai tout de suite annoncé à ma famille et mes amis proches. Lucien voulait garder le secret jusqu’à la naissance, mais je me sens incapable de tenir ma langue.

Quand je demande à la gynéco quelle est la prochaine étape, elle me répond : « Profiter de cette grossesse. » D’accord Madame. Cette année (et pour la première fois depuis – au moins – 2016) les fêtes de fin d’année (et mon anniversaire) auront une saveur bien différente. 🙂

Grossesse : un tiers du chemin !

Nous sommes le 8 décembre. Cette date, je la guette depuis un moment. Et elle en a mis du temps à arriver ! Le 8 septembre Lucien était à Brno. C’était le jour de la création de notre lot (!) d’embryons. La suite, on la connait … Ce 8 décembre signe la fin du premier trimestre et l’entrée dans le quatrième mois de grossesse. Une grosse étape.

Les personnes au courant de ma grossesse sont peu nombreuses et le resteront. Il s’agit en réalité des proches ayant suivi notre parcours PMA. Pas envie de faire d’annonce officielle (et encore moins de baby shower mouhaha). Ceux qui savaient … savent !

J’ai la chance de partager ma grossesse avec l’une de mes meilleures amies, qui a moins de deux semaines de décalage avec moi. Elle a découvert qu’elle était enceinte peu après mon écho de datation … et a déjà acheté un berceau pour son futur bébé ! C’est drôle de voir comment on ne vit pas ces mois si particuliers de la même façon. Elle est une fertile insouciante (la grossesse en C1, quasi accidentelle) et moi une galérienne de longue date. Pour elle tout a été très précipité alors que j’ai l’impression que mon premier trimestre a commencé cet été, avec le blocage ovarien qui précédait la FIV DO ! Elle a pris 4 kilos quand moi j’en perdais autant. Pas de nausées. Pas de connaissance (donc pas d’angoisse) : j’ai dû lui expliquer quoi faire après son pipi test positif ! Maintenant nous en sommes au même « niveau », à se poser les mêmes questions, à s’apporter des infos ou se refiler des lubies alimentaires. Bref : c’est cool. 🙂 Elle m’a déjà offert un cadeau « pour le baby ». On s’est fait un road trip « repérage » dans les grands magasins pour bébé(s), hallucinées devant les choix possibles pour les poussettes, les sièges auto, les chambres, etc. J’étais certaine de ne rien acheter, et puis je suis tombée sur une mini paire de chaussons lapins … ❤ Quand la caissière m’a demandé si c’était pour Noël ou une naissance – euh bah rien de tout ça en fait – je me suis encore sentie comme une touriste illégale (qui ressort avec tous les prospectus). Sans doute la plus heureuse. Et peut-être la plus consciente de sa chance.

Hier j’ai repris le yoga, après quasi deux mois d’arrêt total (suite à l’épisode Poissy). Un cours de yoga prénatal (selon la méthode De Gasquet), en visio avec l’une de mes profs habituelles. C’est très différent de ce que j’ai l’habitude de pratiquer, et c’est accessible à tous (pas besoin d’être souple ni de savoir tenir sur la tête). J’ai aussi repris la marche. [Parfois je trottine, mais rarement. J’ai beau avoir le feu vert de la gynéco, je reste hyper prudente, à l’écoute du moindre signe en provenance de mon utérus.] Dehors en ce moment il fait froid et il fait moche, mais j’apprécie de prendre l’air. Après deux mois la tête dans mes chiottes, je profite à fond !

J’ai un mini-tout-début de ventre, ça fait plaisir. Il peut sortir, j’ai acheté sur Vinted un pantalon, un short (combo préféré pour l’hiver : short-collants-boots) et une jupe de grossesse. Ma belle-soeur m’a filé quelques fringues aussi. Ma mère est au taquet et – malgré mes « pas de précipitation », « on a le temps » et autres « on verra plus tard » – elle a craqué : elle commence à tricoter et a ouvert une valise contenant nos vêtements de bébé à ma soeur et moi. Je trouve ça super mignon. J’ai du mal à m’emballer autant, rapport à mes angoisses. Mais je suis contente de constater le bonheur que peut procurer – en soi et autour de soi – une grossesse. 🙂

Superstition(s) !

Vous vous souvenez de ce tampon improbable, atterri Dieu sait comment dans ma boite aux lettres deux jours avant LA prise de sang ? Je l’ai gardé. Il est toujours dans la petite trousse de toilette que je trimballe dans mon sac à main.

Mais il y a aussi ça :

Ce sont les aiguilles du PROGIRON que je me suis injecté durant quelques semaines. La pharmacie ne nous ayant jamais fourni la petite boite jaune de recyclage (et je n’ai jamais pensé à la réclamer), Lucien avait décidé que l’on conserverait les aiguilles pour les rendre plus tard. Ma dernière injection de PROGIRON date de mi-novembre … Depuis ces deux petites bouteilles traînent dans mon sac, pour le moment où je passerai devant une pharmacie. À chaque fois … j’oublie !

Habituellement je ne suis pas superstitieuse. Mais ces deux trucs, je crois que je n’ai aucune envie de les jeter pour le moment !

Les angoisses …

Je n’ai jamais connu de fausse couche. Dans mes malheurs PMesques, j’ai eu la « chance » de n’avoir jamais eu de grossesse (exceptée avec la FIV DO of course), donc jamais de FC. Mais durant toutes ces années j’ai lu (beaucoup). J’ai échangé avec des inconnues ou des amies, et découvert les côtés sombres qui restent malheureusement encore assez tabous.

J’ai découvert que l’on peut un jour se pointer à une échographie et apprendre que son bébé est mort in utero depuis plusieurs jours. Et cette idée m’angoisse. Autant j’accepte la possibilité de la FC sanglante et douloureuse, celle où tu comprends tout de suite ce qui se passe. Autant la FC silencieuse découverte a posteriori me fait vraiment flipper.

Je n’osais pas en parler. À qui en parler sans transmettre ses peurs ? Et puis ce matin j’ai échangé sur ce sujet avec la plus géniale des femmes ressorties de PMA sans bébé. ❤ Avec Lucien aussi, quelques heures plus tard. Lui a une autre angoisse : que notre foetus gigotant s’étrangle en s’enroulant son cordon ombilical autour du cou. C’est « drôle » : c’est bien une hypothèse qui ne m’était jamais venue à l’esprit, et pourtant je suis douée pour imaginer le pire parfois.

C’est loin d’être handicapant au quotidien. Je n’y pense pas H24 et je ne m’interdis rien à cause de cela. Mais juste … c’est là quoi, dans un coin de ma tête. J’imagine que je suis loin d’être la seule et que ce style d’angoisses n’a rien de très original. J’en parlerai à ma gynéco dans deux semaines (surtout si elle n’a pas prévu de me faire d’écho avant celle officielle du deuxième trimestre) … Enfin voilà, je pose ça là. Si jamais le sujet – glauque à souhait, j’en conviens – vous parle, n’hésitez pas à laisser un petit mot. 🙂

Le premier rendez-vous à la maternité !

Ce fameux rendez-vous pris à peine dix jours après mon premier taux positif. Je valide mon choix de la maternité de Nanterre (et je remercie la PMette de La Défense qui m’avait mis sur cette piste). 🙂 L’endroit m’a bien plu, tout comme les personnes que j’ai croisées. L’inscription est faite et désormais en cas d’urgence c’est là-bas que j’irai (ça tombe bien, parce que Poissy m’a laissé un souvenir assez moyen). Ma gynéco – Rose Poudré – de ville me suivra jusqu’en avril, puis la maternité prendra le relai.

Avec le contexte sanitaire, beaucoup de choses ne se font actuellement pas sur place : la préparation à l’accouchement, la visite de la maternité, les groupes de paroles pour les futurs pères … La sage-femme qui nous a reçu a évoqué 1001 activités prénatales différentes : l’haptonomie, le yoga, la piscine, le chant prénatal (WTF ?!), la sophrologie et j’en passe. Lucien et moi pensons rester très classiques : pas envie d’avoir des tonnes de rendez-vous en tout genre. La PMA m’a vacciné à ce niveau … Je veux juste qu’on me laisse vivre mon truc dans mon coin. Il nous faudra quand même trouver les cours de base de préparation à la naissance, histoire d’être un minimum à jour sur ce qui nous attend !

J’ai pris plein de paperasses et le magazine « Neuf Mois » gratuit. L’impression d’être une touriste un peu illégale (mais très contente d’être là). On a entendu le petit coeur. Bref : tout va bien dans ce merveilleux monde de la normalité. 🙂